L'ÉCHO DU SILENCE
09.04- 13.06.2026
Artiste Française
Née en 1983, vît et travaille entre Bordeaux et Paris
L’écho de notre présence éphémère
Sarah Trouche est une artiste plasticienne française née en 1983. Elle suit ses études aux Beaux-Arts de Paris d’où elle sort diplômée en 2007. Elle complète sa formation d’un Master Fine Art au Art Center College de Los Angeles (2007) puis du Master Performance making à l’université Goldsmith de Londres en 2008. Le travail de Sarah Trouche s’articule autour de nombreux voyages et expéditions qui l’amènent à la rencontre de groupes allant de la micro-société à des sociétés mondialisées. Elle y mène une réflexion critique qui révèlent les anomalies, les ambiguïtés, les contradictions sociales et politiques qui s’y développent. Ses supports d’expression sont principalement la performance, la photographie et la vidéo. Elle est lauréate de la bourse Villa Médicis hors murs dans la catégorie arts vivants avec son projet Arriba. Elle participe à de nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger. Sarah Trouche a été nommée Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres en 2019.
Dans cette première exposition à la galerie SEE nous avons choisi de présenter trois facettes du travail de Sarah où elle va jouer avec les corps, la matière et les éléments. Par ses actions, ses gestes et ses sculptures, elle nous invite ainsi à prendre le temps de comprendre la force des éléments de la nature pour en apprécier notre propre place et incidence.
« La femme qui gratte le sol - 2020 » où la terre grattée d’une manière presque pariétale est un prétexte à réconcilier les strates géologiques et l’histoire actuelle. Une action, une implication pour un engagement.
Les miroirs de l’oeuvre «Attrape-soleil - 2021 » deviennent une métaphore de la lune. Seule lumière persistant dans l’obscurité, ils renvoient et diffusent cette clarté qui irradie même dans les situations les plus extrêmes.
« Les Vénus - 2021 », sélection d’une série dix sculptures autoportraits de l’artiste en bois d’ébène. En prenant le temps de les observer de près, apparaît la transformation d’un corps féminin en corps végétal. Ses statuettes en bois rappellent les Vénus paléolithiques, les origines de la représentation féminine dans l’histoire de l’Art et rendent visible un retour vers une végétation avec laquelle nous sommes invités à reprendre contact.








