top of page

Violaine Viellefond

Exposition "UTOPIA NOW"

06.06.2023 - 23.09.2023

ŒUVRES
IMG_4891 Grande.jpeg
CV

Née en 1970, vit et travaille entre Paris et Vitry-sur-Seine.

 

Issues du mouvement des fluides et de la métamorphose que l’élément implique, les créations de Violaine Vieillefond s’emplissent d’une dimension émotionnelle, qui berce, qui submerge, ou qui efface. Elle travaille sur différents supports, la plupart du temps des toiles libres, qu'elle dispose toujours sur le sol. Partiellement ou entièrement recouvertes d’eau, l’artiste y dépose les couleurs et les œuvres apparaissent sous les trajectoires imprévisibles des flux. Pour elle, la matière originelle est liquide et est “la matrice dans laquelle l’accident initial va induire une série de nécessité”. 

 

Dans la série des Métamorphoses, des formes mouvantes rouges jaillissent du vide pour nous plonger dans un univers féminin et fragile, à la fois organique et floral, utérin et végétal. L’artiste nous emmène à l’intérieur du corps et des cellules, comme à l’origine du mouvement de la vie. A l’image de la nature, les séries développées par l’artiste traversent presque toujours plusieurs cycles. Dans les Couleurs de Lin, Violaine Vieillefond explore le passage des saisons sur des formats originaux de paravents, évoquant les paravents japonais et leur admiration pour la beauté de la nature. Ici, comme des explosions de couleurs, Printemps et Été se déploient sous le geste de l’artiste et le mouvement des fluides.

Exposition BLACK IS BACK

11.05.2023 - 17.06.2023

Toile d'eau, Lumières III-1, 150 x 150 cm, acrylique sur toile, 2018-2019 (7000 euros).jpg

Née en 1970, vit et travaille entre Paris et Vitry-sur-Seine.

 

Issues du mouvement des fluides et de la métamorphose que l’élément implique, les créations de Violaine Vieillefond s’emplissent d’une dimension émotionnelle, qui berce, qui submerge, ou qui efface. Elle travaille sur di»érents supports, la plupart du temps des toiles libres, qu’elle dispose toujours sur le sol. Alors entièrement recouvertes d’eau, l’artiste y dépose les couleurs et les oeuvres se dessinent sous les trajectoires imprévisibles des flux. Dans le cadre de cette exposition, l’artiste Violaine Vieillefond investit l’espace avec une installation tout en dialogue avec l’architecture du lieu et ses pierres. La série des Toiles d’Eau est un cycle qui se traverse entre les nuances de bleu, de rose, de vert et de noir.

 

Ces oeuvres évoquent à la fois les surfaces miroitantes des étendues aquatiques mais nous plongent jusque dans les profondeurs des eaux sombres et opaques. Explorant les tonalités tumultueuses du gris, jusqu’au noir ténébreux des tableaux de la série Shadows of Forms, le voyage peut apparaître comme une chute dans les abîmes des océans mais aussi dans les profondeurs sombres de l’âme. Mais fidèle à la pensée de Soulages, l’artiste y voit moins de ténèbres que de lumières ; la lumière sur les oeuvres noires donne finalement vie aux formes de l’eau, ses ombres apparaissent comme en apesanteur prêtes à nous ramener vers la lumière.

Exposition EAU

15.03.2023 - 06.05.2023

For a long time, dealing with the invisible was the exclusive domain of priests and shamans, before they ceded this privilege to artists. Guillaume Bouisset summons this double heritage in a quest that he is neither the first nor the last to carry out, because it is essential: to give form to the beyond of the phenomenological, to represent what is behind what we perceive. . First through painting, when he was at the Beaux-Arts in Paris, with hypnotic representations of natural motifs (clouds, leaves, etc.), then, after an exchange in Brazil (2017) during which he produced a frontispiece for the Kaxinawa Indians innervated by shamanic thought, with more complex installations, summoning sacred architecture, that of temples or altars. An aesthetic of the threshold between two worlds, the tangible and the beyond, and their correspondences, where man is often represented in his impossible measure to the absolute. Guillaume Bouisset's work is thus articulated around recurring motifs: the mask, as a border between these two worlds, or the eye, as a symbol of this thirst for the absolute prevented by the limits of our senses. More than our two eyes, Guillaume Bouisset summons the third, and reconsiders the old dualisms of Western thought, those which have cut man off from the world, the subject against the object, being against nothingness, the singular against the universal, man against nature.

Clement Thibault

bottom of page